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Les correspondants de la marquise de Balleroy

Les correspondants de la marquise de Balleroy

d'après les originaux de la bibliothèque Mazarine

avec des notes et une introduction historique sur les maisons de Caumartin et de Balleroy

par le comte Edouard de Barthélemy

Editions Librairie Hachette et Cie, 1883, 1ère édition

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60€TTC

2 volumes in-8, reliure pleine toile rouge, dos lisse, pièce de titre en cuir rouge, titre doré, 990 pages au total.

Tome 1, 399 pages, 1ère de couverture conservée mais abîmée avec manque, rousseurs éparses.

Tome 2, 591 pages, traces de mouillure en début et en fin de volume

Extrait de l'introduction:

"Nous publions une correspondance qui nous paraît présenter un intérêt exceptionnel pour le premier quart du XVIIIè siècle. Nous voulons parler des lettres écrites, de 1706 à 1725, à Mme la marquise de Balleroy par ses parents et par ses amis, pour la tenir au courant de la chronique de la cour et de la ville durant cette période. Fille de l'un de ces Caumartin qui occupèrent de si hautes situations sous le règne de Louis XIV, mariée à un gentilhomme normand qui préféra la vie de campagne à la carrière des intendances, qui s'ouvrait brillante devant lui, elle dut se retirer de bonne heure dans un des plus beau château de Normandie. Mais elle partit sans plaisir évidemment, regrettant Paris, où elle trouvait avec raison qu'elle eùt été bien mieux à sa place. C'est alors que, pour tromper son ennui,-car elle ne revint plus que rarement et passagèrement à Paris, -elle pria ses parents et ses amis de l'aider à oublier son éloignement en la tenant soigneusement au courant des événements petits et grands de la capitale. Elle eut lieu d'être satisfaite, et nos lecteurs jugeront de l'empressement mis à répondre à son appel, témoignage assurément très flatteur pour elle; pour obtenir une pareille fidélité à distance, il fallait qu'elle fùt très aimée et très aimable.

Du reste, Mme de Balleroy ne pouvait être mieux servie; ses correspondants assidus sont ses trois frères, Caumartin de Saint-Ange, Caumartin de Boissy et l'abbé; des parents, le baron de Breteuil, introducteur des ambassadeurs, dont Saint-Simon parle si plaisamment; l'abbé de Guitaut; le chevalier de Girardin; un autre cousin, M. de La Cour de Maltot; ses deux neveux d'Argenson . Avec une pareille pléiade, elle ne devait rien ignorer..."

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