Ulliac Trémadeure : Etienne et Valentin, Mensonges et probité

Didier, Libraire-éditeur, 47 quai des Augustins Paris, 1837, édition originale

50€TTC

In-12, demi basane marron clair, couvrure plats papier marbré, dos lisse, frise à fleurons géométriques entre doubles filets d'encadrement dorés, titre doré et titre doré de la  Société Elémentaire en queue. 1f, p. faux-titre, catalogue, front., p. de titre (avec tampon circulaire), 264 pp., 4 gravures h.t. dont frontispice.
Eraflures au dos, petit trou dans le cuir du mors, nombreuses rousseurs.

Sophie Ulliac-Trémadeure est une femme de lettres, romancière et éducatrice, née le 8 avril 1794 à Lorient et morte en 1862 à Paris.

à la fin des années 1810 elle traduit sous divers pseudonymes (Châteaulin, Dudrezène, Trémadeure, ...) des romans d'August Lafontaine (auteur allemand ): Le petit harpiste, La comtesse de Kieburg, et Agnès et Bertha.
À partir de 1821, elle se consacre à l'écriture de romans ou nouvelles, et à la rédaction de traités d'éducation ( plus d'une cinquantaine d'ouvrages ) dont Etienne et Valentin.
Romancière et éducatrice, elle trouve dans la presse féminine en plein essor un autre mode d'expression, et c'est désormais sous son véritable nom qu'elle collabore au "Journal des femmes" dirigé par Fanny Richomme, et au "Conseiller des femmes" d'Eugénie Niboyet. De 1835 à 1855, elle dirige à son tour le "Journal des jeunes Personnes".
Peu de temps avant sa mort en 1861, elle écrit son autobiographie "Souvenirs d'une vieille femme".

Ces romans, ses traités d'éducation, ses articles dans la presse féminine et son autobiographie reflètent ses contradictions entre son aspiration à la création littéraire, sa conviction d'une nécessaire émancipation des femmes, et l'organisation de la société, avec des rôles traditionnellement assignées aux hommes et aux femmes, qu'elle n'entend pas transgresser violemment.

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